|
Membre du
|
|
||||||||||||||||||
|
Un nouvel
outil pour l'industrie du textile Par Martine Frigon
L'industrie québécoise du textile peut désormais compter sur un nouvel outil. Il s'agit d'un guide d'implantation des technologies propres, un projet-pilote réalisé avec la participation de deux entreprises issues de ce secteur d'activité industrielle. Découlant d'une initiative conjointe des Comités sectoriels de main-d'œuvre de l'industrie du textile (CSMOITQ) et de l'environnement (CSMOE), ce guide est maintenant disponible pour l'ensemble des entreprises rattachées à cette industrie.
Guide technique destiné aux entreprises
Ce guide technique renferme des outils pour diminuer la consommation d'eau, d'énergie, le volume des effluents, l'utilisation des produits chimiques auxiliaires, les réactifs toxiques et le volume des déchets. Les deux projets - pilotes ont été réalisés chez Les Vêtements de sport Gildan et Doubletex, deux entreprises situées à Montréal, entre 2001 et 2003. « Ce projet d'implantation de technologies propres a dépassé nos attentes. Il a permis de mobiliser notre équipe technique et de donner une importance de premier plan à la gestion de l'environnement », explique Christian Langlois, vice-président ingénierie corporative et R&D chez Les Vêtements de sport Gildan. De son côté, Zafar Ali, directeur technique chez Doubletex, met l'emphase sur les résultats financiers qui ont découlé de l'implantation de nouvelles technologies propres. « Nous avons adopté une toute nouvelle façon de faire et les résultats ne se sont pas faits attendre. Ça nous a permis de faire une économie de plus de 100 000 $ et il en sera au moins ainsi chaque année. »
Les initiateurs du projet mentionnent que
les entreprises participantes ont obtenu un retour sur un
investissement en moins d'un an; des gains environnementaux importants
; des économies de millions de dollars ; l'acquisition de nouvelles
compétences par la main-d'œuvre concernée ; une amélioration continue
au sein des entreprises et une augmentation de la capacité
concurrentielle. « En plus de permettre le respect des exigences
environnementales, l'implantation de technologies propres s'ajoute aux
moyens dont disposent les entreprises pour relever les nombreux défis
auxquels elles font face depuis quelques années », souligne Paul
Legault, directeur général du CSMOITQ.
|
|
||||||||||||||||||