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L’innovation
en Mauricie
Par Martine Frigon
Comme dans toutes les régions du Québec, la Mauricie dispose elle aussi d’un réseau de centres de recherche. Ils sont affiliés à un réseau collégial et universitaire ou encore à de grandes entreprises. Pour faire partie du milieu, ils se sont adaptés aux réalités industrielles et économiques mauriciennes.
C’est ainsi que les projets de recherche axés sur l’industrie manufacturière en Mauricie se concentrent sur cinq créneaux de développement. Il s’agit des secteurs des papiers à valeur ajoutée et les technologies associées; des technologies de transformation des métaux, notamment le titane et le magnésium; de l’hydrogène et des électrotechnologies; des bioprocédés industriels et du secteur du meuble.
Métaux, papier et énergie
On retrouve donc dans la région plusieurs centres de recherche comme celui d’Hydro-Québec, ceux associés à l’Université du Québec à Trois-Rivières, le Centre d’information et de valorisation de la Mauricie (CIVAM), le Centre spécialisé en pâtes et papiers qui a reçu un montant de 23,5 millions de dollars en mars dernier des gouvernements ainsi que d’entreprises privées pour la construction d’un édifice et pour l’achat d’équipements; le Centre en électrochimie et en technologie environnementale et le Centre intégré de fonderie et de métallurgie(CIFM). Mentionnons également la présence de la Technopole de la Vallée du Saint-Maurice, de l’Institut de recherche sur l’hydrogène et de l’Institut de recherche sur les PME.
Service de prêt de ressources
Ces centres de recherche offrent des
services aux entreprises, notamment de l’aide pour réaliser un projet,
des prêts d’équipement ou même …du prêt de personnel. C’est le cas du
Centre national en électrochimie et en technologies environnementales.
Il comprend quelque 20 chimistes et techniciens placés en entreprises
qui travaillent sur différents projets. Outre le secteur des pâtes et
papiers, celui de l’aluminium est également important avec la présence
d’Alcan à Shawinigan. Le secteur de l’énergie représente aussi une
partie importante de la recherche en sol mauricien. De plus, le
Technopole de la Vallée du Saint-Maurice a reçu une aide d’Ottawa de
près de 550 000 $ dernièrement pour accroître l'innovation au sein des
PME de la Mauricie. L’organisme a pour mandat d’identifier et
d’évaluer les facteurs de risque d’un projet (gestion, technologie,
propriété intellectuelle et marché) pour ensuite en assurer la bonne
marche vers sa réalisation.
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