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L’atelier
Fine-Touche Par Carl Thériault
De Saint-Georges-de-Beauce à Antibes sur la
Riviera française, les enseignes sculptées Fine-Touche de
L’atelier répond aussi à des commandes
spéciales comme les identifications des 18 trous du club de golf du
Bic, près de Rimouski.Toutes les pièces sculptées qui sortent de
l’atelier Fine-Touche sont uniques. La matière première utilisée, le
cèdre de l’Est, est abondante dans la région.
L’atelier de travail de Fine-Touche est composé de machines de base comme un planeur, un banc de scie, un jet de sable, un dépoussiéreur, mais ce sont les outils manuels qui font le vrai travail. « J’ai surtout appris le métier en Colombie-Britannique avec un Australien qui ne comprenait pas le français mais j’étais un visuel. Je voulais vivre de mon art mais ne pas vendre des bibelots les fins de semaine. Je me suis donc dirigé vers les arts appliqués. »
« C’est toujours du travail de précision.
Pour les feuilles
La connaissance du bois est importante; un matériau qui « bouge » avec l’humidité. « Je suis travailleur autonome, mon propre boss, dans mon atelier et la fierté de travailler dans ce domaine pendant dix ans sans avoir signé une carte de chômage. Ce qui est plaisant, c’est que beaucoup de monde voit mon art en entrant dans un commerce ou par l’identification d’une ville »
En 1986, un accident de delta-plane avait
empêché Yves Desrosiers de poursuivre son métier de sculpteur. Il
devient agent d’information de vol dans des aéroports régionaux. «
J’avais la sécurité d’emploi à Transports-Canada. C’était un choix
parce que je n’avais alors qu’un bras fonctionnel. Mais j’aimais mieux
travailler et gagner mon salaire même s’il était plus petit que de ne
pas travailler réellement et d’avoir un plus gros salaire. »
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