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Finances
Est-ce possible que les investisseurs puissent commettre
les mêmes erreurs à répétition ?
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par
François Lefebvre,
CHRA Président
Ancia Personnel
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Jouer, s'informer, clavarder, bloguer, taguer...
Le Web 2.0 présente une kyrielle de possibilités et remporte du
succès auprès des jeunes. Du côté des entreprises, plusieurs se
montrent hésitantes à suivre les nouveaux courants qui dynamisent le
Web... Sont-elles en train de passer à côté d'excellentes occasions
de se faire valoir aux yeux de la relève?
Réseautage et image
de marque
Les réseaux sociaux
virtuels, les blogues et les wikis font partie des technologies du
Web 2.0. Le Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO),
qui suit de près l'utilisation des nouvelles technologies, observe
que plus de 50 % des jeunes québécois de 18 à 34 ans fréquentent des
sites de réseautage, alors que la moyenne se situe à 23 % pour
l'ensemble des adultes.
Le plus connu des lieux virtuels de réseautage : Facebook compte, à
lui seul, au-delà de 220 millions de visiteurs à travers le monde.
Il existe également des réseaux sociaux professionnels. Linkedin,
Viadeo et AgentSolo.com, une initiative québécoise, font partie de
ces espaces virtuels où les professionnels peuvent afficher leurs
expériences et compétences, communiquer avec leurs pairs et élargir
leur réseau de contacts. Il est aussi intéressant de constater qu'en
plus des sites d'entreprises, les candidats s’informent de plus en
plus sur les réseaux sociaux... Nombreuses organisations font jaser
d'elles par les internautes sur Facebook ou Linkedin!
L'utilisation des réseaux sociaux virtuels peut modifier la façon
dont les candidats perçoivent une entreprise, et même influencer
favorablement l'image de marque et le recrutement de celle-ci,
souligne la firme Gartner, spécialiste des nouvelles technologies :
« Cependant, les compagnies n’ont pas forcément pris conscience de
l’impact des réseaux sociaux sur leur image. »
Passer en deuxième
vitesse
Un premier pas vers le
Web 2.0 peut consister à prendre tout d'abord connaissance de ce qui
se dit au sujet de l'entreprise sur Internet, que ce soit en
consultant les réseaux sociaux ou en utilisant des outils comme les
alertes de Google, par exemple. Par la suite, il peut s'agir de
créer un blogue ou encore d'inscrire le profil de l'entreprise sur
un ou plusieurs réseaux sociaux. La démarche exige humilité et
implique que l'entreprise sache accueillir aussi bien les critiques
et les suggestions que les appréciations et les félicitations. Mais,
cette initiative est synonyme d'ouverture. Et surtout, elle permet à
l'entreprise de se placer en meilleure position pour écouter et
interagir dans un univers où il est de plus en plus impossible de
contrôler toute l'information qui circule, qu'elle nous concerne ou
non.
Le CEFRIO qualifie de « génération C » ces travailleurs, nés entre
1984 et 1996, qui, depuis leur naissance, baignent dans un univers
grandement branché. Il indique que, d'ici dix ans, ils
représenteront 45 % de la main-d'œuvre active au Canada.
L'organisme en a même fait le thème principal de son colloque
international, qui aura lieu en octobre prochain, au Centre des
congrès de Québec (« Génération C : Êtes-vous prêts? Les 12-24 ans –
Moteurs de transformation des organisations »). En somme, avec la
poussée des multiples canaux de communications et les valeurs des
nouvelles générations, les entreprises d'aujourd'hui gagnent à faire
leur place sur le Web. Le défi se veut quelque peu technologique,
mais surtout empreint de transparence, d'interactivité et d'un brin
de créativité! 
Francois Lefebvre
CRHA Président
Ancia Personnel
8032, avenue des Églises,
bureau 226
Charny (Québec) G6X 1X7
Téléphone : 418-832-6600
www.ancia.ca
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