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Le risque et vos placements
La principale raison pour laquelle un nombre élevé d’investisseurs ne réussissent pas à s’enrichir en investissant dans des actions est qu’ils ne comprennent pas le risque.
Cette incompréhension du risque se résume à deux idées préconçues :
La première fausse idée consiste à croire que les placements en actions comportent des risques de perte à long terme. Ce n’est pas le cas !
D'habitude, la façon la plus concrète de décrire le risque pour la majorité des investisseurs consiste à imaginer le pire scénario. Le tableau ci-contre illustre les meilleurs et les pires rendements réels pour les actions, les obligations et les bons du trésor depuis 1802 pour différentes périodes. (source : Stocks for the long run. Jeremy Siegel)
Court terme… moyen terme… long terme… ?
Bien des investisseurs se questionnent à savoir si leur horizon de placement peut vraiment s'étendre sur des périodes de 10 ou 20 ans ; cependant, ces visions à long terme sont beaucoup plus réalistes que la majorité des investisseurs acceptent de le reconnaître. Une erreur commune des investisseurs consiste à sous-estimer la période de détention de leurs placements.
Selon les statistiques les plus sérieuses, même à l'âge de 65 ans, la plupart des gens conserveront leurs placements pendant plus de 10 ans.
Le succès de l'investissement à long terme nous apparaît très simple en principe, mais plus difficile en pratique. Acheter et conserver un portefeuille diversifié d'actions est accessible à tous les investisseurs, peu importe leur intelligence, leur jugement ou leur situation financière. Mais les histoires à succès instantané incitent beaucoup de gens à jouer un jeu très différent de l'investisseur à long terme.
Pour la plupart des investisseurs, essayer de battre le marché mène à des résultats désastreux. Ils prennent beaucoup trop de risques ; les coûts reliés aux transactions sont trop élevés et ils se retrouvent le plus souvent coincés par les émotions du moment – pessimistes quand les marchés sont à la baisse et optimistes quand les marchés sont à la hausse. Leurs comportements émotionnels font en sorte qu’ils obtiennent des rendements beaucoup plus bas que ceux pouvant être obtenus en conservant leurs placements.
La première grande victime d’une baisse de marché, c’est la capacité de distinguer entre la volatilité et une perte. Lorsque les gens cèdent à la panique, il leur devient pratiquement impossible de comprendre que les marchés peuvent créer de la volatilité ( dans un portefeuille d’actions bien diversifié ) mais qu’ils sont les seuls à pouvoir créer des pertes permanentes. Et comment quelqu’un peut-il transformer une baisse temporaire en perte permanente ? En vendant, bien entendu !
N’oublions pas…
La croissance est permanente… les baisses sont temporaires.
À quand remonte la dernière évaluation
sérieuse de votre porte-feuille de placements ?
Vous pouvez joindre M. Michel Roy
du Groupe Action Financière au
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