|
Membre du
|
|
||||||||||||||||||
|
La chaleur est une tueuse encore trop méconnue
Nous savons tous que le retour de la belle saison suscite des discussions enjouées pour parler de projets, de week-end BBQ, de vacances au soleil, etc. Depuis quelques années, plusieurs campagnes publicitaires et médiatiques se font par des dermatologistes, des pharmaciens et autres professionnels en santé publique afin de nous sensibiliser sur les facteurs de risques les plus criants, le but étant de vous rendre plus alerte face aux différents risques d’exposition. Bref, on n’hésite plus à souligner les effets néfastes du soleil, de l’humidité et du vent.
Le phénomène de la déshydratation n’est donc pas un concept méconnu du monde. Cependant, il faut admettre qu’il y a encore trop peu de gens qui comprennent les symptômes du coup de chaleur. Dans ce contexte d’ignorance, ils ne savent pas reconnaître spontanément les signes avant-coureurs permettant d’éviter des situations aggravantes et même celles pouvant mener une personne à son décès. Dans certains milieux industriels, on retrouve des équipements et des machines opérantes qui dégagent beaucoup de chaleur et ainsi compensent le besoin d’un système de chauffage. Pour ces établissements, on se contente de récupérer cette chaleur brute qui est produite afin de maintenir un confort thermique normal dans leur environnement.
Néanmoins, il demeure des entreprises qui négligent de canaliser adéquatement cette chaleur disponible. En conséquence, elles ne font que la subir durant toute l’année. En période de refroidissement à l’extérieur, cette abondance de chaleur est habituellement la bienvenue. Cependant, le retour de l’été nous fait vite réaliser que cette dite chaleur deviendra probablement une source d’inconfort et éventuellement une affaire sérieuse à traiter en matière de santé et sécurité. Il n’est pas rare de constater des problèmes durant les courtes épisodes d’une canicule. C’est à ce moment que bien des travailleurs se retrouvent exposés à des risques réels. Devant la chaleur trop intense, il faut trouver des moyens afin de la diriger, de la diminuer ou de la compenser parce qu’elle se révèle comme une source de problème.
Le fait de ne pas s’intéresser et agir en regard de ces moments critiques peut faire en sorte qu’une personne bien en santé perde en quelques heures sa bonne forme pour se retrouver dans la situation pernicieuse d’un coup de chaleur. Dans un tel scénario hors de votre contrôle, la vie de la personne devient sérieusement en danger.
En guise de résumé d’action, rappelez-vous ces consignes afin de combattre la chaleur :
Prenez note que la commission propose un KIT d’information en diaporama power point pour transmettre les informations pertinentes à ce sujet. Le document « Prévention du coup de chaleur » se commande à la CSST. D’ailleurs, vous pouvez le télécharger sans frais.
Il y aussi le « guide de prévention des coups de chaleur » que nous recommandons aux employeurs. Vous en obtiendrez une copie en identifiant votre demande par le numéro DC 200 – 16184 (mars 2004). Ce guide comporte une vingtaine de pages. Et finalement, procurez-vous le dépliant « travailler à la chaleur, attention ! » dont le numéro est DC 100 – 11125 (juillet 2003).
Il vous est possible d’obtenir ces précieuses informations afin d’agir convenablement dans les cas de contraintes thermiques significatives. Je vous suggère de visiter le site de la commission à l’adresse www.csst.qc.ca
En tout temps, si vous devez gérer un cas de coup de chaleur, appelez toujours le 911.
Même si la personne vous dit qu’elle se
sent mieux, ne prenez jamais de chance. Il doit se faire un
contrôle médical de la victime d’un coup de chaleur.
Vous pouvez joindre M. Serge Gagné, chez
Le Groupe ACCIsst inc.
|
|
||||||||||||||||||